Artistes

Artiste du mois Spinnup : Mimaa

Chaque mois, nous sélectionnons un.e artiste qui a distribué sa musique via Spinnup et la.e mettons en avant sur nos réseaux ou même notre site. Cette fois-ci, on a décidé d’agrémenter la mise en avant d’une interview. On commence avec Mimaa, une artiste Spinnup un peu particulière car elle fait aussi partie du Spinnup Lab, l’incubateur de talents d’Universal.

Mais ce n’est pas la raison pour laquelle elle gagne le trophée de l’artiste du mois, non non, c’est parce qu’elle a une actu brûlante. Il y’a quelques semaines, elle s’est donné une défi fou : organiser une Féria digitale pour célébrer la sortie de nouveau single.

On a rencontré Mimaa pour parler de sa musique, de son amour pour le sud de la France, de l’avenir de son projet artistique et même de ses coups de cœur musique du moment.

 

Mimaa merci de répondre à nos questions ! Pour commencer on se demandait si tu pouvais nous décrire ce qui a déclenché le déclic, le jour où t’es dis “Je veux faire de la musique ma vie” ?

Merci à vous de m’avoir “sacrée” artiste du mois ahah ! Et pour répondre à ta question, j’ai toujours su que je voulais faire ça de ma vie. Je danse et chante depuis toute petite. La suite logique a été d’intégrer un cursus semi-professionnel en danse. En parallèle, je prenais des cours de piano, puis j’ai intégré très jeune des orchestres, des troupes. Je suis mordue depuis toujours. J’étais passionnée, et petite, je travaillais déjà dur pour être performante, c’est pour cela que mes parents n’ont même pas tenté de me dissuader de suivre cette voie.

 

Tu as lancé ce mois-ci une opération de communication : la Feria de MIMAA. Est-ce que tu peux nous en dire plus là-dessus ?

Le mois de mai, c’est le mois des ferias dans le sud. C’est une semaine de festivité où toute la ville s’éveille, les gens se rassemblent pour faire la fête jusqu’au bout de la nuit et passer du bon temps autour des traditions espagnoles. Étant d’origine Espagnole et ayant grandi dans le sud, la feria est un rdv que je connais bien ! C’est en toute logique que j’ai écrit un titre qui s’appelle “Feria” qui figurera sur mon EP, et je me suis dit que sortir ce son en pleine période de feria était un parfait timing !

Pour la sortie, nous avons organisé une feria digitale avec toute l’équipe. Le programme est bien chargé, la feria dure un mois durant lequel je balance des exclus presque quotidiennement sur tous mes réseaux.

 

La première fois qu’on a écouté ton titre « Feria », on a été tout de suite transporté dans nos souvenirs d’été… Le Sud, ça représente quoi pour toi ?

Le sud représente l’endroit où j’ai grandi : le soleil, ma famille, mes racines, toutes les choses que j’ai fuies étant ados mais qui me manquent terriblement aujourd’hui ! Ça représente aussi les gens simples, heureux, qui vivent sans prétentions, épicuriens, avec une douceur de vivre, un savoir-vivre… Ça représente les grandes tablées, les bons repas, le bon vin, les marchés… Les plaisirs simples de la vie, sans pression. Mon dieu ce que j’aimerais retourner y vivre !

 

Tu fais aussi partie de Spinnup Lab, l’incubateur d’artistes d’Universal Music. Est-ce que tu peux nous expliquer ce que ça t’apporte ?

Le Spinnup Lab m’apporte tout l’accompagnement dont j’avais besoin en tant qu’artiste indé. Les conseils, la présence, les stratégies, les connaissances … J’ai pris conscience d’un tas de choses depuis que j’y suis, que ce soit sur mes statistiques, la cible que je vise, ma manière de “vendre” mon projet, gérer mes réseaux par rapport à l’image que je veux véhiculer… Le tout chapeauté par une équipe hyper bienveillante, à l’écoute, très présente et disponible pour ses artistes. Je recommande à tous les artistes indé bossant sur un projet d’être accompagnés d’un dispositif comme Spinnup.

 

Être artiste c’est faire de la musique, mais pas uniquement, c’est aussi construire un projet artistique cohérent. Est-ce que tu peux en quelques mots nous décrire ton ADN artistique ?

Je dirais que ma musique fait partie d’un style latino « fusion » avec autant d’influences de salsa, de flamenco, de pop que d’urbain. Mon ADN artistique s’est vraiment formé au fil des rencontres que j’ai pu faire, des beatmakers/réal et artistes avec qui j’ai travaillé.

 

On a parlé de “la Feria de Mimaa”, mais c’est quoi le futur pour toi niveau musique ?

Musicalement il va se passer plein de choses, il y a toute une liste de titres que je joue en live aujourd’hui mais qui ne sont pas encore sortis ! Donc déjà, je vais sortir tous ces titres au courant de l’année !

 

On imagine que te produire en live te manque, est-ce que tu peux nous raconter ton meilleur souvenir de live ?

Mon premier live avec mon projet était pour les inouïs du printemps de Bourges cette année en mars. C’était incroyable de pouvoir défendre pour la première fois sur scène mes titres et mon univers. Donc je dirais que mon meilleur souvenir est vraiment cette date dans son intégralité ahah !

 

Pour terminer, si on veut rajouter 3 de tes inspirations à nos playlists perso, ça serait quoi ?

Nathy Peluso ! (Vous êtes OBLIGÉS de la mettre dans votre playlist), Rosalia évidemment, et enfin mon obsession du moment : C-Tangana.